Sur la route, au bout la nuit

UNE EXPOSTION DE L’ASSOCIATION GRAPS A L’OFFICE DE TOURISME D’AUVERS SUR OISE
A PARTIR DU 11 OCTOBRE 2017
 
Sur la route, au bout de la nuit, la pensée, hackée d'insights crépusculaires, trame la somnolence rétinienne de pylones furtifs et de gerbes d'ombres éblouies.
 
12 images de la nuit, sur la route, dans le traffic urbain, avec les lumières des véhicules et de l'éclairage public, associées à celle de l’aube ; où l’esprit chemine de sensations cinématographiques en souvenirs de lectures, d’associations d’idées en révélations fugitives.
 
Ces images sont extraite d’une série réalisée de septembre 2016 à ce jour et prises à la volée sur un trajet qui à pour point de départ Auvers-sur-Oise, dans une voiture en mouvement parmi des objets lumineux instables, alors que l’Est en point de mire commence à s’éclaircir. 
 
Le numérique autorise aujourd’hui l’usage de matériels légers, autonomes et performants, munis de programmes d’enregistrement automatiques et assistés, avec lesquels il est possible de tester à l’infini des situations de prise de vue, des cadrages ou encore des fonctions improbables. Il s’agit rien de moins qu’une étape supplémentaire, dans la « mécanisation » des procédés photographiques, depuis l’invention de la chambre noire décrite dès l'antiquité, à partir de laquelle se sont enchaînées les automatisations progressives. Loin de la nostalgie du « métier » et du support papier, ces nouvelles possibilités offrent d’autres manières de jouer avec nos désirs d’images et nos codes visuels. La pratique photographique s’enrichit ainsi d’une palette avec laquelle façonner nos fictions communes.
 
Ces images ont été présentées sur différents supports, bâche, plexiglas, papier et numérique ; elles ont été ou sont exposées dans différents contextes durant l'année 2017 : L'art dans les jardins, Auvers-sur-Oise, juin ; The summer show 2017 : Lumières, Art Mandat, Barjols, aout-octobre, et pour cette nouvelle exposition dans la Maison du tourisme d’Auvers-sur-Oise.

Une belle maison ancienne et son jardin qui fleure bon l’impressionnisme est actuellement habitée par son propriétaire Xavier Boggio arrière-petit-neveu d’Émile. La maison, propriété de la famille depuis plus de cent ans, a été la maison atelier du peintre Émile Boggio de 1910 à 1920. Xavier Boggio, lui-même peintre et sculpteur, veille avec passion sur ce lieu inspiré encore « dans son jus » où il vit et travaille entouré des œuvres originales de son grand oncle. Désireux de conserver ce lieu de mémoire et de le faire vivre en l’ouvrant au public et aux artistes, il vous accueille chez lui pour vous faire partager son art de vivre.

ADRESSE 47 rue Émile Boggio, 95 430 Auvers-sur-Oise

Tél: 06 10 33 24 71

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Ouvert le weekend de 14h à 18h30

Pour les groupes sur demande auprès de l’Office de tourisme : 01 30 36 71 81

Tarif : 6€ par personne

OUVERTURE SAISON 2017

• Du 11 mars au 29 octobre, tous les samedis et dimanches de 13h30 à 18h

• En supplément, du 12 juillet au 15 août, les mercredis, jeudis et vendredis Dernière entrée à 17h30 Les groupes sont reçus toute la semaine sur rendez-vous

TARIFS 5€ - plein tarif 4€ - tarif réduit (groupes, handicapés, jeunes de moins de 18 ans)

CONTACTS  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.musee-absinthe.com

blog : http://absinthemuseum.auvers.over-blog.com

 

Situé à deux pas de l’Auberge Ravoux, le Musée de l’Absinthe évoque ce qu’était la vie de café à l’époque des impressionnistes.

Pour faire découvrir l’importance de l’absinthe dans la vie sociale et culturelle du XIXème siècle, le Musée de l’Absinthe présente une collection unique et authentique d’objets faisant partie de l’art de la table nécessaires au rituel de consommation. La visite est complétée par l’exposition de dessins de presse, eaux-fortes et tableaux sur le thème de l’absinthe que l’on appelait alors « la Fée verte ».
Dans le jardin du musée, les plantes aromatiques constitutives de « la Fée verte » libèrent leurs arômes et invitent à la dégustation.
 
 
Ouvrir une librairie-galerie dans une petite ville, c'est un pari, que nous avons voulu relever, pour l'amour des livres et de l'art contemporain.Nous voulons que ce soit un lieu vivant, d'échanges, de convivialité, où il se passe toujours quelque chose...
 
48 rue du Général de Gaulle
95430 Auvers-sur-Oise
 
du mardi au dimanche
 
de 9h30 à 19h30 sans interruption
 
Tel : 01 30 36 82 77
 
mail :
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ÉVÉNEMENTS 2017
• Rendez-vous au jardin 2,3 et 4 juin
• Journées du Patrimoine samedi 16 | dimanche 17 septembre
 
ADRESSE: Maison-Atelier de Daubigny 61 rue Daubigny 95 430 Auvers-sur-Oise
OUVERTURE SAISON 2017 Du 25 mars au 29 octobre 2017
TARIFS 6 € - plein tarif 4 € - tarif réduit Gratuit pour les moins de 12 ans en famille
CONTACT - COMMUNICATION Réservation groupes Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Office de tourisme d’Auvers-sur-Oise +33 (0) 1 30 36 71 81 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
EN SAVOIR PLUS: www.atelier-daubigny.com
 

Naissance du premier foyer artistique d’Auvers-sur-Oise.

En 1860, Daubigny fait l’acquisition d’un terrain à Auvers-sur-Oise.
Il sollicite le peintre architecte Oudinot, son ami, pour dessiner les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une grande baie vitrée.
 
 
Il annonce à son ami peintre Henriet : « J’ai acheté à Auvers un terrain de 30 perches tout couvert de haricots et sur lequel je planterai quelques gigots si vous venez m’y voir, sur lequel on est en train de me bâtir un atelier de 8 mètres sur 6, avec quelques chambres autour, ce qui me servira, je l’espère pour le printemps prochain. Le père Corot a trouvé Auvers très beau et m’a bien engagé à m’y fixer une partie de l’année. »
 
La maison est construite en 1861. Elle n’a finalement qu’un seul étage. La partie de l’atelier émerge de la bâtisse, car cette pièce ne fait pas moins de 7m50 de haut sous faîtage. La cuisine, l’entrée et la salle à manger dominent un beau  jardin fleuri face aux frondaisons du Château dans le quartier des Vallées. 
 
Le premier foyer artistique d’Auvers prend vie.
 
TARIFS 6 € - plein tarif 4 € - tarif réduit Gratuit pour les moins de 12 ans
CONTACT - COMMUNICATION Stéphanie PIARD Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
OUVERTURE DU LIEU SAISON 2017
• Visite de la Chambre de Van Gogh Du mercredi 1er mars au dimanche 29 octobre Du mercredi au dimanche de 10h à 18h (dernière visite à 17h30) Groupes sur rendez-vous et uniquement en matinée
• Salle-à-manger de l’Auberge Ravoux Du mercredi 1er mars au dimanche 26 novembre Déjeuner du mercredi au dimanche Dîner les vendredis et samedis soirs uniquement Privatisation : nous consulter Tarifs : 29 € menu du marché – 60 € à la carte
POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS www.maisondevangogh.fr
 

L’Auberge Ravoux, située au cœur du village d’Auvers-sur-Oise, à 30 kilomètres de Paris fut le dernier domicile de Vincent van Gogh… qui, en 37 ans de vie, n’eut pas moins de 37 autres adresses aux Pays-Bas, en Belgique, Angleterre et en France.
 
Ce site, classé monument historique, est aujourd’hui l’unique maison où vécut Van Gogh préservée dans son état originel. L’âme du peintre vibre encore sous les combles de l’Auberge Ravoux, et dans la Chambre n°5, la gloire de Van Gogh cède le pas à une atmosphère d’intimité.
 
Lieu de mémoire, la Maison de Van Gogh est aussi un lieu de vie : aujourd’hui comme en 1890, la salle à manger accueille des convives du monde entier dans l’ambiance chaleureuse et authentique des cafés d'artistes d’autrefois.
 
Vincent van Gogh ne passa que 70 jours à Auvers-sur-Oise. Ce court séjour fut pourtant extraordinairement prolifique, puisque ce site pittoresque, ses habitants et ses environs lui inspirèrent plus de 70 œuvres, dont on retrouve aujourd’hui une évocation au fils des ruelles du village.
 
La chambre de Van Gogh à l'Auberge Ravoux
Le 20 mai 1890, Vincent van Gogh prend pension pour 3,50 francs par jour à l'Auberge Ravoux. Il est logé sous les toits, dans une modeste mansarde de 7m2, éclairée d'une simple lucarne. C'est là que, revenu du motif, il met à sécher ses toiles, puis les empile sous son lit et dans le placard d'angle.
Le 28 et le 29 juillet 1890, Théo van Gogh assiste aux derniers instants de son frère Vincent au deuxième étage de l'auberge. Devenue « la chambre du suicidé », la chambre n°5 n'a plus jamais été relouée. En revanche, les six autres meublés, également occupés par des peintres, furent par la suite équipés des commodités du « confort moderne ». C'est dans cet espace demeuré intact que l'Institut Van Gogh vous invite à renouer avec l'univers sensible du peintre. Ici, le visiteur se fait pèlerin, et chacun se laisse pénétrer de l'intense émotion que dégage cette enclave de silence, dans toute sa nudité et sa simplicité.
 
Ce havre de paix où « il n'y a rien à voir… mais tout à ressentir » ne se visite pas, il se vit. On n'y monte que par petits groupes. Pour en profiter pleinement, prévoyez plutôt de venir en semaine.
 
Au même étage, la chambre n°6 était occupé par un peintre hollandais, Anton Hirschig, dont la seule gloire fut d'assister à l'agonie de Vincent. Son mobilier, simple et fruste, évoque les conditions d'un artiste de la fin du XIXè siècle.
 
Ce voyage dans le temps s'achève dans le grenier de l'auberge par un audiovisuel « Sur les pas de Van Gogh » qui évoque le séjour de l'artiste à Auvers-sur-Oise. Dans un montage subtil conçu par Dominique-Charles Janssens, Président de l'Institut Van Gogh, Vincent van Gogh vous convie, à travers ses toiles, des extraits de sa correspondance et des photographies d'époque, à partager sa vision d'Auvers-sur-Oise et à découvrir, au-delà du mythe du peintre maudit, l'homme et l'écrivain méconnus.
ADRESSE 78 rue du Docteur Gachet 95 430 Auvers-sur-Oise Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. +33 (0)1 30 36 81 27
OUVERTURE SAISON 2017 Du 25 mars au 29 octobre 2017 de 10h30 à 18h30 Fermeture hebdomadaire les lundis et mardis Entrée gratuite Groupes sur réservation
CONTACT Delphine TRAVERS +33 (0)1 34 25 16 77
 

Inscrite avec le jardin à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1991, achetée par le Conseil général du Val-d’Oise en 1996, la maison a ouvert ses portes au public en 2003, année du 150ème anniversaire de la naissance de Vincent van Gogh.
 
La collection de peintures et de gravures du médecin a été dispersée mais les papiers peints anciens portent encore la marque des accrochages passés et la presse à bras du docteur Gachet, vendue en 1943, y a repris sa place grâce à un prêt.
 
Dans l’intimité des petites pièces de cette haute bâtisse, la scénographie, subtile et presque imperceptible, se veut une évocation de ce passé, à travers la matière des choses, le rapport entre les couleurs et la présence de certains objets.
 
Le docteur Paul Ferdinand Gachet
Paul Ferdinand Gachet naît le 30 juillet 1828 à Lille, dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Refusant d’adopter la carrière de son père dans l’industrie lainière, il s’inscrit en 1848 à la Faculté de Médecine de Paris. Après avoir travaillé à la Salpêtrière avec des malades mentaux, il soutient une thèse titrée Étude sur la mélancolie à l’Université de Montpellier, et prête le serment d’Hippocrate en 1858.
 
Dans ses cabinets parisiens de la rue Montholon puis au 78, rue du Faubourg Saint-Denis, il pratique une médecine éclectique, mêlant allopathie et homéopathie. Simultanément, il fréquente les ateliers d’artistes, reprend le dessin et la peinture auxquels il s’adonnait dans son adolescence, s’initie à la gravure. Il échange volontiers une consultation contre une toile, une gravure, un billet de concert ou une place au théâtre.
 
C’est en venant chez un ami que le docteur Gachet découvre Auvers-sur-Oise. Il est séduit par le caractère pittoresque de ce village fréquenté par de nombreux peintres. La ligne de chemin de fer, inaugurée le 14 juin 1846, le met à une heure de Paris. La maison des époux Lemoine est à vendre et, soucieux de la santé fragile de son épouse, il s’en porte acquéreur le 9 avril 1872.
 
Membre assidu de la Société des Éclectiques, il fréquente les dîners Lamarck institués en l’honneur du naturaliste et les dîners du Rouge et du Bleu, qui rassemblent des critiques d’art et des artistes. « Toujours par monts et par vaux, d’une activité extraordinaire, il mène tout de front ; ses consultations en son cabinet et sa peinture, l’homéopathie et l’allopathie, la littérature et la pêche à la ligne, sans compter l’éducation de ses enfants... » (Paul Alexis, Le Cri du Peuple, août 1887).
 
Camille Pissarro, qui vit à Pontoise, est un des premiers visiteurs du docteur Gachet, qui est son médecin de famille. Les deux hommes se connaissent bien et le peintre lui présente Paul Cézanne, Armand Guillaumin. Sur les conseils de celui-ci, la lucarne de l’atelier aménagé dans le grenier où tous s’adonnent à la gravure est déplacé au nord, pour obtenir une meilleure lumière.
 
En 1890, Gachet accueille Vincent van Gogh, qui réalise chez lui plusieurs tableaux et son unique eau-forte : l’Homme à la pipe, Portrait du docteur Gachet. 
 
À partir de 1891, lui-même expose au Salon des Indépendants, d’abord sous son nom puis sous le pseudonyme de Paul van Ryssel, avec Georges Seurat, Paul Signac ou Odilon Redon.
 
La maison et son jardin
Conforme à l’image qu’en a donnée Paul Cézanne dans La Maison du docteur Gachet (Yale University Art Galley, New Haven, Connecticut, États-Unis), la maison blanche à trois niveaux, coiffée d’un toit en tuiles plates, regarde la vallée de l’Oise, plein sud.
 
Du haut des terrasses du jardin, bordées de vieux buis et retenues par des murets de pierres, s’offre une échappée sur les toits rouges du village. Des tilleuls ombragent la cour, un atelier troglodytique est creusé dans la falaise calcaire, une autre cavité ouvre sur un cirque aux parois abruptes tapissées de clématites sauvages, de lierre et de lianes.
 
Le jardin apparaît dans trois tableaux de Vincent van Gogh conservés à Paris, au musée d’Orsay. Dans le jardin du docteur Paul Gachet, le peintre représente des espèces d’allure méditerranéenne — des thuyas interprétés en cyprès, un yucca qui devient aloès —, secouées sur un ciel tourmenté par les bourrasques d’un vent aussi violent que le mistral.
 
Il en propose une vision apaisée et transfigurée par la silhouette virginale de Mademoiselle Gachet. Coiffée d’un chapeau de paille, vêtue d’une robe légère, Marguerite à 20 ans est à l’image des vagues de fleurs blanches aux feuilles gris bleu qui l’entourent.
 
Troisième indice, la fleur de digitale que tient le médecin dans son plus fameux portrait. La pharmacopée de l’homéopathie, à laquelle il s’interessait, a guidé la restauration du jardin, où poussent l’aconit et la belladone, le cassis et la grande chélidoine, à côté du chrysanthème et du dalhia chers à Cézanne, de la marguerite, du souci et de l’heuchère, ou "désespoir du peintre".
 
La maison du docteur Gachet est un site du Conseil général du Val-d’Oise.
La ville d’Auvers a engagé une nouvelle dynamique de valorisation des artistes plasticiens contemporains.
Depuis février 2016, une association des artistes auversois s’est créée : le GRAP’S.
Elle est en charge de la programmation de la galerie municipale. Le GRAP’S est un collectif d’artistes plasticiens professionnels vivant et travaillant à Auvers-sur-Oise.
Œuvrant dans toutes les techniques plastiques, il souhaite dynamiser et amplifier les actions de valorisation de leurs pratiques.
Pour cette saison 2017, l’association propose une série d’expositions, de rencontres et de conférences sur le thème de la lumière en regard de l’œuvre de Daubigny. Cette programmation sera accompagnée de prestations musicales, en partenariat avec le Festival d’Auvers-sur-Oise.
 
ADRESSE 5 rue du Montcel - 95430 Auvers-sur-Oise
OUVERTURE SAISON 2017 Du mardi au vendredi de 14h à 18h le week-end de 10h à 18h
CONTACT T +33 (0)1 30 36 15 42 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
 
 
 
 
 
 
 

Musée ouvert toute l’année (fermeture le lundi)

De septembre à juin:

Du mardi au vendredi de 14h à 17h30

Samedi, dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30

De Juillet à Août:

Du mardi au dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30.

 

Tarifs: 

5€ - plein tarif

2€ - tarif réduit

3€ - tarif groupes (à partir de 10 personnes)

Tél: 01 30 36 80 20

Créé au milieu des années 80 par quatre auversois passionnés d’art, le Musée Daubigny aujourd’hui municipal permet de découvrir des œuvres originales qui témoignent de la vie artistique foisonnante de la Vallée de l’Oise, fréquentée par de très nombreux artistes du 19ème et du 20ème siècle.

 
Au premier étage du Manoir des Colombières, le musée présente une collection de peintures, dessins et gravures de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle autour des œuvres de Charles-François Daubigny (1817-1878), précurseur des Impressionnistes. Elle comprend aujourd’hui des œuvres de Charles-François et Karl Daubigny, Jules Dupré,  Maximilien Luce, Théophile-Alexandre Steinlen, Norbert Goeneutte, Armand Guillaumin, Maxime Maufra, Alexandre-René Véron…
 
Il possède trois autres collections présentées quand les thématiques d’exposition le permettent. La collection d’art naïf est l’une des plus importantes de France. Elle s’est enrichie récemment de la donation du fonds d’atelier de Jean-Pierre Lagarde, chef de file des primitifs modernes. La collection d’Art contemporain est consacrée à Alechinsky, Corneille, Otto Freundlich, Camille Bryen, Antoni Clavé, Goetz, Jean Messagier … Enfin, le fonds dédié à l’art félin comprend notamment des sculptures d’Antoine-Louis Barye, Emmanuel Frémiet, René Lalique, Emile Gallé mais également des œuvres de Jean Cocteau, Koji Ikuta, Théophile-Alexandre Steinlen.
 
Historique
Grâce à quatre Auversois bénévoles, passionnés d’art : Françoise Demoulin, Yvette Coudène, Daniel Raskin-Daubigny, Bernard Vercruyce, il est aujourd’hui possible de voir des œuvres originales à Auvers-sur-Oise. Ils créent, en 1984, l’association « Pour la Fondation du Musée ». Faute de moyens financiers, ils font appel à des donateurs. Deux familles d’artistes répondent favorablement :
 
donation Gœneutte, pour l’œuvre du peintre et graveur Norbert Gœneutte (1854-1894),
donation Raskin-Daubigny, pour l’œuvre de Charles-François Daubigny (1817-1878), que l’on peut considérer comme le premier Impressionniste français, et de son fils Karl Daubigny (1846-1886).
En 1987, pour présenter les œuvres, un local est dévolu par la Municipalité, au 1er étage du Manoir des Colombières, au-dessus de l’Office du Tourisme. Il est alors nécessaire de changer le nom de l’association. Elle devient alors l’Association du Musée Daubigny.
L'association et la municipalité se sont accordées pour signer le 19 décembre 2012 une convention de municipalisation du musée Daubigny. En conséquence, en 2013, lors de l'assemblée générale extraordinaire du 23 novembre le nom de l'association est devenu: "Association des Amis du Musée Daubigny".
 
 
 
 
 
 

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