Situé à deux pas de l’Auberge Ravoux, le Musée de l’Absinthe évoque ce qu’était la vie de café à l’époque des impressionnistes.

Pour faire découvrir l’importance de l’absinthe dans la vie sociale et culturelle du XIXème siècle, le Musée de l’Absinthe présente une collection unique et authentique d’objets faisant partie de l’art de la table nécessaires au rituel de consommation. La visite est complétée par l’exposition de dessins de presse, eaux-fortes et tableaux sur le thème de l’absinthe que l’on appelait alors « la Fée verte ».
Dans le jardin du musée, les plantes aromatiques constitutives de « la Fée verte » libèrent leurs arômes et invitent à la dégustation.
 
 
Ouvrir une librairie-galerie dans une petite ville, c'est un pari, que nous avons voulu relever, pour l'amour des livres et de l'art contemporain.Nous voulons que ce soit un lieu vivant, d'échanges, de convivialité, où il se passe toujours quelque chose...
 
48 rue du Général de Gaulle
95430 Auvers-sur-Oise
 
du mardi au dimanche
 
de 9h30 à 19h30 sans interruption
 
Tel : 01 30 36 82 77
 
mail :
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Naissance du premier foyer artistique d’Auvers-sur-Oise.

En 1860, Daubigny fait l’acquisition d’un terrain à Auvers-sur-Oise.
Il sollicite le peintre architecte Oudinot, son ami, pour dessiner les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une grande baie vitrée.
 
 
Il annonce à son ami peintre Henriet : « J’ai acheté à Auvers un terrain de 30 perches tout couvert de haricots et sur lequel je planterai quelques gigots si vous venez m’y voir, sur lequel on est en train de me bâtir un atelier de 8 mètres sur 6, avec quelques chambres autour, ce qui me servira, je l’espère pour le printemps prochain. Le père Corot a trouvé Auvers très beau et m’a bien engagé à m’y fixer une partie de l’année. »
 
La maison est construite en 1861. Elle n’a finalement qu’un seul étage. La partie de l’atelier émerge de la bâtisse, car cette pièce ne fait pas moins de 7m50 de haut sous faîtage. La cuisine, l’entrée et la salle à manger dominent un beau  jardin fleuri face aux frondaisons du Château dans le quartier des Vallées. 
 
Le premier foyer artistique d’Auvers prend vie.
 

L’Auberge Ravoux, située au cœur du village d’Auvers-sur-Oise, à 30 kilomètres de Paris fut le dernier domicile de Vincent van Gogh… qui, en 37 ans de vie, n’eut pas moins de 37 autres adresses aux Pays-Bas, en Belgique, Angleterre et en France.
 
Ce site, classé monument historique, est aujourd’hui l’unique maison où vécut Van Gogh préservée dans son état originel. L’âme du peintre vibre encore sous les combles de l’Auberge Ravoux, et dans la Chambre n°5, la gloire de Van Gogh cède le pas à une atmosphère d’intimité.
 
Lieu de mémoire, la Maison de Van Gogh est aussi un lieu de vie : aujourd’hui comme en 1890, la salle à manger accueille des convives du monde entier dans l’ambiance chaleureuse et authentique des cafés d'artistes d’autrefois.
 
Vincent van Gogh ne passa que 70 jours à Auvers-sur-Oise. Ce court séjour fut pourtant extraordinairement prolifique, puisque ce site pittoresque, ses habitants et ses environs lui inspirèrent plus de 70 œuvres, dont on retrouve aujourd’hui une évocation au fils des ruelles du village.
 
La chambre de Van Gogh à l'Auberge Ravoux
Le 20 mai 1890, Vincent van Gogh prend pension pour 3,50 francs par jour à l'Auberge Ravoux. Il est logé sous les toits, dans une modeste mansarde de 7m2, éclairée d'une simple lucarne. C'est là que, revenu du motif, il met à sécher ses toiles, puis les empile sous son lit et dans le placard d'angle.
Le 28 et le 29 juillet 1890, Théo van Gogh assiste aux derniers instants de son frère Vincent au deuxième étage de l'auberge. Devenue « la chambre du suicidé », la chambre n°5 n'a plus jamais été relouée. En revanche, les six autres meublés, également occupés par des peintres, furent par la suite équipés des commodités du « confort moderne ». C'est dans cet espace demeuré intact que l'Institut Van Gogh vous invite à renouer avec l'univers sensible du peintre. Ici, le visiteur se fait pèlerin, et chacun se laisse pénétrer de l'intense émotion que dégage cette enclave de silence, dans toute sa nudité et sa simplicité.
 
Ce havre de paix où « il n'y a rien à voir… mais tout à ressentir » ne se visite pas, il se vit. On n'y monte que par petits groupes. Pour en profiter pleinement, prévoyez plutôt de venir en semaine.
 
Au même étage, la chambre n°6 était occupé par un peintre hollandais, Anton Hirschig, dont la seule gloire fut d'assister à l'agonie de Vincent. Son mobilier, simple et fruste, évoque les conditions d'un artiste de la fin du XIXè siècle.
 
Ce voyage dans le temps s'achève dans le grenier de l'auberge par un audiovisuel « Sur les pas de Van Gogh » qui évoque le séjour de l'artiste à Auvers-sur-Oise. Dans un montage subtil conçu par Dominique-Charles Janssens, Président de l'Institut Van Gogh, Vincent van Gogh vous convie, à travers ses toiles, des extraits de sa correspondance et des photographies d'époque, à partager sa vision d'Auvers-sur-Oise et à découvrir, au-delà du mythe du peintre maudit, l'homme et l'écrivain méconnus.
ADRESSE 78 rue du Docteur Gachet 95 430 Auvers-sur-Oise Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. +33 (0)1 30 36 81 27
CONTACT Delphine TRAVERS +33 (0)1 34 25 16 77
 

Inscrite avec le jardin à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1991, achetée par le Conseil général du Val-d’Oise en 1996, la maison a ouvert ses portes au public en 2003, année du 150ème anniversaire de la naissance de Vincent van Gogh.
 
La collection de peintures et de gravures du médecin a été dispersée mais les papiers peints anciens portent encore la marque des accrochages passés et la presse à bras du docteur Gachet, vendue en 1943, y a repris sa place grâce à un prêt.
 
Dans l’intimité des petites pièces de cette haute bâtisse, la scénographie, subtile et presque imperceptible, se veut une évocation de ce passé, à travers la matière des choses, le rapport entre les couleurs et la présence de certains objets.
 
Le docteur Paul Ferdinand Gachet
Paul Ferdinand Gachet naît le 30 juillet 1828 à Lille, dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Refusant d’adopter la carrière de son père dans l’industrie lainière, il s’inscrit en 1848 à la Faculté de Médecine de Paris. Après avoir travaillé à la Salpêtrière avec des malades mentaux, il soutient une thèse titrée Étude sur la mélancolie à l’Université de Montpellier, et prête le serment d’Hippocrate en 1858.
 
Dans ses cabinets parisiens de la rue Montholon puis au 78, rue du Faubourg Saint-Denis, il pratique une médecine éclectique, mêlant allopathie et homéopathie. Simultanément, il fréquente les ateliers d’artistes, reprend le dessin et la peinture auxquels il s’adonnait dans son adolescence, s’initie à la gravure. Il échange volontiers une consultation contre une toile, une gravure, un billet de concert ou une place au théâtre.
 
C’est en venant chez un ami que le docteur Gachet découvre Auvers-sur-Oise. Il est séduit par le caractère pittoresque de ce village fréquenté par de nombreux peintres. La ligne de chemin de fer, inaugurée le 14 juin 1846, le met à une heure de Paris. La maison des époux Lemoine est à vendre et, soucieux de la santé fragile de son épouse, il s’en porte acquéreur le 9 avril 1872.
 
Membre assidu de la Société des Éclectiques, il fréquente les dîners Lamarck institués en l’honneur du naturaliste et les dîners du Rouge et du Bleu, qui rassemblent des critiques d’art et des artistes. « Toujours par monts et par vaux, d’une activité extraordinaire, il mène tout de front ; ses consultations en son cabinet et sa peinture, l’homéopathie et l’allopathie, la littérature et la pêche à la ligne, sans compter l’éducation de ses enfants... » (Paul Alexis, Le Cri du Peuple, août 1887).
 
Camille Pissarro, qui vit à Pontoise, est un des premiers visiteurs du docteur Gachet, qui est son médecin de famille. Les deux hommes se connaissent bien et le peintre lui présente Paul Cézanne, Armand Guillaumin. Sur les conseils de celui-ci, la lucarne de l’atelier aménagé dans le grenier où tous s’adonnent à la gravure est déplacé au nord, pour obtenir une meilleure lumière.
 
En 1890, Gachet accueille Vincent van Gogh, qui réalise chez lui plusieurs tableaux et son unique eau-forte : l’Homme à la pipe, Portrait du docteur Gachet. 
 
À partir de 1891, lui-même expose au Salon des Indépendants, d’abord sous son nom puis sous le pseudonyme de Paul van Ryssel, avec Georges Seurat, Paul Signac ou Odilon Redon.
 
La maison et son jardin
Conforme à l’image qu’en a donnée Paul Cézanne dans La Maison du docteur Gachet (Yale University Art Galley, New Haven, Connecticut, États-Unis), la maison blanche à trois niveaux, coiffée d’un toit en tuiles plates, regarde la vallée de l’Oise, plein sud.
 
Du haut des terrasses du jardin, bordées de vieux buis et retenues par des murets de pierres, s’offre une échappée sur les toits rouges du village. Des tilleuls ombragent la cour, un atelier troglodytique est creusé dans la falaise calcaire, une autre cavité ouvre sur un cirque aux parois abruptes tapissées de clématites sauvages, de lierre et de lianes.
 
Le jardin apparaît dans trois tableaux de Vincent van Gogh conservés à Paris, au musée d’Orsay. Dans le jardin du docteur Paul Gachet, le peintre représente des espèces d’allure méditerranéenne — des thuyas interprétés en cyprès, un yucca qui devient aloès —, secouées sur un ciel tourmenté par les bourrasques d’un vent aussi violent que le mistral.
 
Il en propose une vision apaisée et transfigurée par la silhouette virginale de Mademoiselle Gachet. Coiffée d’un chapeau de paille, vêtue d’une robe légère, Marguerite à 20 ans est à l’image des vagues de fleurs blanches aux feuilles gris bleu qui l’entourent.
 
Troisième indice, la fleur de digitale que tient le médecin dans son plus fameux portrait. La pharmacopée de l’homéopathie, à laquelle il s’interessait, a guidé la restauration du jardin, où poussent l’aconit et la belladone, le cassis et la grande chélidoine, à côté du chrysanthème et du dalhia chers à Cézanne, de la marguerite, du souci et de l’heuchère, ou "désespoir du peintre".
 
La maison du docteur Gachet est un site du Conseil général du Val-d’Oise.
 
Exposition Grap’s « CHAOSMIQUES » 
 
Jeudi 22 mars - dimanche 29 avril 2018  
Vernissage le samedi 24 mars à 18 heures 
 
Exposition d’ouverture de la saison culturelle à Auvers-sur-Oise
 
La création met en scène l’artiste en tant qu’artisan cosmique entre chaos et cosmos. L’œuvre, est le radeau sur lequel il explore le chaos pour extraire un nouvel ordre et des nouvelles formes. Chaque artiste affronte le chaos avec les moyens et les médiums que son époque lui propose.   
L’exposition « Chaosmiques » veut montrer comment la génération d'artistes contemporains affronte à sa manière le chaos esthétique, physique, social et numérique. 
« Chaosmiques » est le projet de 4 artistes, Julian TAULAND, Thomas GUILLEMET, Lorena KALAJA et Frédéric MATHEVET. Utilisant différents médiums : performance, peinture, photo, impression et art numérique, les artistes vous proposent de vous emmener au bord du sublime chaotique. 
« Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve », disait le poète Hölderlin.
 
 
Artistes exposants :
 
Thomas GUILLEMET
Lorena KALAJA 
Frédéric MATHEVET
Julian TAULAND 
 
Commissaire de l’exposition : Julian TAULAND
 
 
ADRESSE 5 rue du Montcel - 95430 Auvers-sur-Oise
OUVERTURE SAISON 2017 Du mardi au vendredi de 14h à 18h le week-end de 10h à 18h
CONTACT T +33 (0)1 30 36 15 42 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Musée ouvert toute l’année (fermeture le lundi)

De septembre à juin:

Du mardi au vendredi de 14h à 17h30

Samedi, dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30

De Juillet à Août:

Du mardi au dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30.

 

Tarifs: 

5€ - plein tarif

2€ - tarif réduit

3€ - tarif groupes (à partir de 10 personnes)

Tél: 01 30 36 80 20

Créé au milieu des années 80 par quatre auversois passionnés d’art, le Musée Daubigny aujourd’hui municipal permet de découvrir des œuvres originales qui témoignent de la vie artistique foisonnante de la Vallée de l’Oise, fréquentée par de très nombreux artistes du 19ème et du 20ème siècle.

 
Au premier étage du Manoir des Colombières, le musée présente une collection de peintures, dessins et gravures de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle autour des œuvres de Charles-François Daubigny (1817-1878), précurseur des Impressionnistes. Elle comprend aujourd’hui des œuvres de Charles-François et Karl Daubigny, Jules Dupré,  Maximilien Luce, Théophile-Alexandre Steinlen, Norbert Goeneutte, Armand Guillaumin, Maxime Maufra, Alexandre-René Véron…
 
Il possède trois autres collections présentées quand les thématiques d’exposition le permettent. La collection d’art naïf est l’une des plus importantes de France. Elle s’est enrichie récemment de la donation du fonds d’atelier de Jean-Pierre Lagarde, chef de file des primitifs modernes. La collection d’Art contemporain est consacrée à Alechinsky, Corneille, Otto Freundlich, Camille Bryen, Antoni Clavé, Goetz, Jean Messagier … Enfin, le fonds dédié à l’art félin comprend notamment des sculptures d’Antoine-Louis Barye, Emmanuel Frémiet, René Lalique, Emile Gallé mais également des œuvres de Jean Cocteau, Koji Ikuta, Théophile-Alexandre Steinlen.
 
Historique
Grâce à quatre Auversois bénévoles, passionnés d’art : Françoise Demoulin, Yvette Coudène, Daniel Raskin-Daubigny, Bernard Vercruyce, il est aujourd’hui possible de voir des œuvres originales à Auvers-sur-Oise. Ils créent, en 1984, l’association « Pour la Fondation du Musée ». Faute de moyens financiers, ils font appel à des donateurs. Deux familles d’artistes répondent favorablement :
 
donation Gœneutte, pour l’œuvre du peintre et graveur Norbert Gœneutte (1854-1894),
donation Raskin-Daubigny, pour l’œuvre de Charles-François Daubigny (1817-1878), que l’on peut considérer comme le premier Impressionniste français, et de son fils Karl Daubigny (1846-1886).
En 1987, pour présenter les œuvres, un local est dévolu par la Municipalité, au 1er étage du Manoir des Colombières, au-dessus de l’Office du Tourisme. Il est alors nécessaire de changer le nom de l’association. Elle devient alors l’Association du Musée Daubigny.
L'association et la municipalité se sont accordées pour signer le 19 décembre 2012 une convention de municipalisation du musée Daubigny. En conséquence, en 2013, lors de l'assemblée générale extraordinaire du 23 novembre le nom de l'association est devenu: "Association des Amis du Musée Daubigny".
 
 
 
 
 
 

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