EXPOSITION

du 24 mars au 26 août 2018

IMPRESSIONS MARINES

 
Plus de 80 œuvres jalonnent l’exposition, les artistes présentés, Courbet, Dupré, Boudin, Corot […]
« J’ai vu des couchers de soleils sur la mer qui rendent les Claude Lorrain bien ternes »
Charles François Daubigny à Geoffroy-Dechaume en 1854.
 
Dans le cadre de la saison culturelle 2018 d’Auvers- sur-Oise, le musée Daubigny rend hommage à Charles François Daubigny et aux peintres qui ont travaillé à ses côtés. En mai 2018, la ville met à l’eau le fameux bateau-atelier de l’artiste, le Botin, reconstruit à l’occasion du bicentenaire de la naissance du peintre. À bord du Botin, Daubigny a renouvelé profondément les paysages fluviaux mais s’est aussi aventuré vers la mer. La Normandie, par la diversité de ses paysages, devient en ce milieu du XIXème siècle, le berceau d’une nouvelle peinture qui annonce l’impressionnisme.
 
 
L’accès aux côtes de la Manche et de la mer du Nord est facilité par l’ouverture de la ligne de chemin de fer reliant Paris au Havre en 1847 et à Dieppe en 1848. Boudin, Courbet, Jongkind […] fréquentent la côte normande et trouvent de nouveaux motifs à leurs expressions. Tout comme Daubigny, ils peindront beaucoup à Villerville et à Honfleur. Les toiles les plus originales de ces précurseurs de l’impressionnisme représentent la mer, la mer comme seul objet d’étude, sans âme qui vive, à perte de vue. Mais ils nous montrent aussi les activités des travailleurs de la mer : pêcheurs, moulières… Ces œuvres lumineuses et contrastées, avec parfois des ciels menaçants, sont loin de l’atmosphère paisible des paysages fluviaux si chers à Daubigny.
Le talent de Karl Daubigny s’exprime quant à lui avec le plus d’éclat dans les représentations de marines. C’est au bord de la mer qu’il s’émancipe de l’influence de son père. La touche est vigoureuse, les couleurs contras- tées. L’artiste invente des cadrages qui l’éloignent de l’académisme.
 
La mer, source d’inspiration infinie pour les artistes, nous permet de montrer un nouvel aspect de la peinture de paysage au XIXème siècle. Plus de 80 œuvres jalonnent l’exposition, les artistes présentés, Courbet, Dupré, Boudin, Corot […] sont mis en regard avec l’œuvre de l’artiste contemporain Patrick Le Corf qui s’inspire de Charles François Daubigny et de Jules Dupré.
 
 
 
 
 

Paysages de Corot à Braque
Parcours d’une collection 
Musée Daubigny-Auvers-sur-Oise
Du 27 mars au 19 septembre 2021

L’exposition Paysages de Corot à Braque, parcours d’une collection retrace l’évolution de la peinture de paysage du XIXème au début du XXème siècle.  Cet ensemble exceptionnel réunit les œuvres de Gustave Courbet, Georges Michel, Jean-François Millet, Camille Corot, Gustave Doré, Odilon Redon, Maurice Denis ou encore Georges Braque. Elles proviennent de la collection d’un amateur d’art passionné. Le musée Daubigny invite à parcourir les sentiers des forêts, les plages de Normandie, les rives de la Seine et de l’Yonne, les bords des lacs de montagne. A pénétrer dans les paysages de France et aussi d’Italie. Du Mont-Saint-Michel à la forêt de Fontainebleau, en passant près d’une modeste mare au milieu d’un pré, les visiteurs vont regarder la France sous toutes ses formes et ses couleurs.


Le néo-classicisme est évoqué à travers une œuvre éblouissante d’Achille Etna Michallon, lauréat du Prix de Rome en 1817, Vue du Mont St-Michel. Théodore Rousseau constitue le chantre de l’école de Barbizon, et se plait à décrire la nature telle qu’elle est, comme dans Chênes et châtaigniers. Des peintres comme Prieur, Dupré ou Harpignies le suivent dans cette quête des teintes fidèlement retranscrites. Puis suivent Corot, qu’on ne présente plus, ou Eugène Boudin, le « roi des ciels », ainsi que Johan Barthold Jongkind, l’un des modèles de Claude Monet. Après le triomphe de l’impressionnisme, les paysages évoluent vers plus de spiritualité, avec les nabis et les symbolistes, comme Maurice Denis ou Odilon Redon, ou vers plus d’intimité suivant le goût cher à Edouard Vuillard. Enfin, une exceptionnelle peinture de jeunesse de Georges Braque, réalisée quand il avait seulement 18 ans, achève le parcours pictural, tout en annonçant le modernisme à venir.

L’exposition témoigne également du regard d’un collectionneur.  Son goût personnel l’a attiré vers des œuvres où la spontanéité et le geste créateur de l’artiste sont palpables. Si la quête de cohérence entre les peintures est centrale dans ses choix, il se dit également attiré au fil des années vers des œuvres de plus en plus colorées. Son objectif est de montrer cet ensemble au plus grand nombre et il fait vivre généreusement sa collection lors d’expositions en France et dans le monde entier. 

Horaires : De septembre à juin : du mardi au vendredi de 14h à 17h30 - samedi, dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30
Juillet-Août : du mardi au dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30

 

Evénements :

Nuit des musées, 23 juillet 2021 : Concert piano flûte sur le thème de l’impressionnisme
Journées européennes du Patrimoine samedi 18 et dimanche 19 septembre : Entrée gratuite, visites guidées gratuites. Pour plus d’informations : https://museedaubigny.com/evenements/
 

Mercredis au musée : visite de l’exposition temporaire suivie d’un atelier d’art plastique pour les enfants de 6 à 12 ans, tous les mercredis matins de 10h30 à 12h : 5€ par enfant
Visite commentée de l’exposition temporaire : tous les derniers dimanches du mois à 11h et à 16h : gratuit

Contact :
Agnès Saulnier
Directrice du musée Daubigny

01 30 36 80 20

Chaque semaine, retrouvez l’exposition Paysages de Corot à Braque, Parcours d’une collection sur les pages facebook et instagram du musée Daubigny
 
«L’oncle m’a dit que Daubigny est mort. Cela m’a fait de la peine, je l’avoue sans honte,…Ce doit être  une bonne  chose d’avoir conscience en mourant d’avoir fait des choses vraiment bonnes(…) et de laisser un bon exemple à ceux qui nous suivent » Vincent van Gogh, lettre  à son frère Théo
 
Charles-François Daubigny s’installe à Auvers-sur-Oise en 1860, il y restera pendant 18 ans. Il  compte parmi les peintres les plus importants que la ville ait connus. Sa bonhomie, son sens de l’humour  et sa grande générosité ont rapidement fait de lui un rassembleur autour duquel de nombreux artistes vont se réunir. Parmi ses amis les plus fidèles comptons d’abord Camille Corot, son guide, sans oublier Victor Geoffroy Dechaume et Honoré Daumier, venus s’installer non loin de lui à Valmondois. Daubigny est aussi un maître auprès duquel son fils Karl et d’autres peintres comme Antoine Guillemet, Charles Beauverie vont découvrir au fil de l’eau les sources d’inspiration infinies de la nature. Mais il est surtout à l’origine d’un courant qui va influencer les plus grands : Monet, Pissarro, Van Gogh.
 
En révolutionnant les perspectives et la manière de peindre le paysage, il annonce l’impressionnisme.
 
Le musée Daubigny vous invite à découvrir cette personnalité attachante à travers des toiles inédites qui dévoilent le plaisir palpable qui habita l’artiste lors de ses séances de peinture en famille et entre amis. Près de quatre-vingts œuvres, peintures, gravures, dessins et clichés-verres jalonnent l’exposition. Le parcours vous présente l’évolution de son œuvre et comment l’artiste peignant sur l’Oise ou sur la Seine, à bord de son bateau-atelier « Le Botin », renouvelle les points de vue et l’atmosphère du paysage fluvial. Le ciel et l’eau en deviennent les atouts majeurs. Les sites peints en Normandie, où Daubigny fréquenta Villerville, près d’Honfleur pendant plus de trente ans, révèlent une vigueur dans l’expression et une modernité dans la technique chez cet artiste pour lequel peindre la mer est une révélation. Vous percevrez aussi l’influence du maître sur ses élèves, dont beaucoup travaillèrent près de lui dans la région d’Auvers, puis au fil de l’Oise et de la Seine, jusqu’à la Manche.
A partir du mois de septembre 2017, le musée Daubigny vous proposera le second volet de cette exposition. L’exposition permanente du musée consacrée à Charles François Daubigny sera mise en regard avec les œuvres des artistes qu’il a inspirés autour de la thématique de l’eau et de la lumière.
 

Musée ouvert toute l’année (fermeture le lundi)

De septembre à juin:

Du mardi au vendredi de 14h à 17h30

Samedi, dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30

De Juillet à Août:

Du mardi au dimanche et jours fériés de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30.

 

Tarifs: 

5€ - plein tarif

2€ - tarif réduit

3€ - tarif groupes (à partir de 10 personnes)

Tél: 01 30 36 80 20

 
 
 
Du 17 septembre 2016 au 26 février 2017, le musée municipal Daubigny vous présente une variation sur le thème du peintre et de l’intime avec des œuvres du  XIXème siècle à nos jours.
 
L’aventure du nu, thème majeur dans l’histoire de l’art débute réellement au XVIe siècle avec la Renaissance qui redécouvre l’Antiquité et place l’homme au centre du monde. La mythologie ou l’histoire sainte sont l’occasion idéale pour représenter des corps nus, masculins ou féminins, qui renvoient à un idéal de beauté parfaite.
Dans l’apprentissage académique, l’étude du corps et de ses mouvements est un passage obligé pour les artistes. Il débute par la copie de statues antiques ou de tableaux de grands maîtres et prépare au dessin en atelier d’après modèle. De la Renaissance à nos jours, il n’est pas un peintre qui ne se soit livré à l’exercice.
 
Au XIXe siècle, le nu s’affranchit de l’histoire et les peintres proposent la représentation des corps nus dans les situations du quotidien. Ils puisent leur inspiration dans le monde de la prostitution, dans l’intimité de leur foyer où leurs compagnes sont saisies dans les gestes simples de la toilette ou dans leur sommeil. Ils saisissent les corps ensoleillés lors des baignades en bord de rivière.  Comme pour le paysage, ils représentent les corps de leur temps en s’affranchissant de la morale bourgeoise. Ces nus réalistes, tels ceux de Courbet ou de Manet choquent, mais fascinent l’avant-garde esthétique.
 
Aborder le thème du nu, c’est essentiellement s’intéresser au nu féminin, synonyme de beauté idéale pour certains peintres, véritable obsession pour d’autres. L’image de la femme renaît chaque fois sous les regards infiniment variés des artistes, tantôt réaliste, tantôt idéalisée, esquissée d’un trait acéré ou sublimée par une palette lumineuse.
 
La priorité est donnée à la mise en valeur des collections du musée et à la diversité des techniques présentées : peintures, sculptures, gravures, dessins et pastels se côtoient. Le parcours s’articule autour de quatre thématiques : les baigneurs de Charles-François Daubigny à Maximilien Luce et  la toilette de Suzanne Valadon à Alfredo Müller débuteront l’exposition. Le visage de la prostitution au XIXème siècle constitue le troisième volet de notre discours avec des œuvres de Maurice Le Scouëzec, artiste éminent de l’école de Montparnasse. Enfin, le thème du modèle du XIXème siècle à l’abstraction sera illustré par des œuvres de Steinlen à Bouvot en passant par Picasso, Corneille et Gen Paul.
 
 
 
 
Paysages de Corot à Braque
Au musée Daubigny
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